Extraits

Dans cette section vous retrouverez des extraits de notre livre Un pont pour Zarathoustra, relatant mon expérience à accueillir les énergies de cet être à la sagesse infinie dans ma vie normale. Surtout, vous y retrouverez son message adressé à nous tous, débordant de compassion, de joie et empreint de simplicité.  
 

Annie:


...Étonnée, je sentais cette présence passer d’un côté à l’autre de ma tête et je l’entendais répéter « Zarathoustra, Zarathoustra » en même temps qu’un sentiment très douillet me remplissait de bien-être. Pourtant, personne n’avait surgi près de moi, mais aucun doute n’était possible, une voix autre que celle de ma compagne voulait que je la remarque.


...Et nous respirions ensemble, tout en explorant les sujets qui me tenaient à cœur en ces temps-là. Son regard sur ma vie me montre avec humour et franchise que mes démons ne sont rien d’autre que des pensées limitatives, des croyances. Aandrah enseigne avec simplicité que la respiration consciente nous ramène dans le moment présent, nous permettant de vivre la réalité authentique, et non de subir l’interprétation parfois délirante et souvent dramatique de nos émotions. Au fil de la pratique, cette respiration vise à ce que l’on accueille la totalité de notre âme en nous. En inspirant notre Essence, on invite la reconnexion avec l’entièreté de notre être. « Ça prendra le temps qu’il faut, dit-elle toujours, il n’y a rien d’autre à faire que de respirer le souffle de ton âme, et de permettre à la douceur divine qui est tienne d’éclore dans ta vie ».


...Vite, je suis allée dans ma chambre, et le soir, étendue sur mon lit, j’ai fait un peu de place en moi à cette présence, pour tester, sans demander rien de précis.

Immédiatement, j’ai connecté avec une impression de terre en suspension dans l’air sulfureux, d’un sol terreux piétiné par une horded’animaux galopants. Puis, après avoir vu une grande quantité de visages d’hommes à la peau sombre et à l’air assez guerrier, j’ai ressenti la mort, ne sachant pas si c’était moi qui mourais dans ce temps– là, ou si j’assistais à la mort de quelqu’un. J’ai ressenti une grande peine m’envahir, tandis qu’au même moment, dans ma réalité à moi, Zarathoustra m’indiquait que lui souhaitait me parler de son parcours de vie, plutôt que de cet épisode. 


...Reconnaître la présence de Zarathoustra autour de moi, en visite, ne représentait pas un trop gros choc pour moi. Ce que j’ai mis du temps à accepter, des années en fait, ce fut qu’il n’était pas seulement de passage dans ma vie. Qu’il avait un but bien précis : il souhaitait me faire la grâce de sa présence, et ce à l’infini. 


...À chaque fois que je lui « ouvrais la porte » il venait me faire sourire en me rappelant sa présence, il me faisait rire aussi car il a un sens de l’humour délicieux. Il me demandait comment allait ma vie, si je voulais jaser avec lui. Je le voyais toujours balançant ses pieds suspendus au-dessus d’un cours d’eau, vêtu la plupart du temps pour s’accorder avec ce que j’étais en train de faire. Si je cuisinais, il avait un tablier et un chapeau de chef, si je prenais une marche dans la forêt il portait un attirail de plein air.


...Ce changement s’est produit naturellement, lentement. Lorsque mes barrières étaient baissées, que je me sentais sans soucis, je lui faisais de la place en moi, et je vivais alors une félicité, une espèce de joie fluide et douillette, enveloppante et légère comme un câlin qui n’attend rien en retour. Une grâce, c’est la meilleure façon de décrire cet état, une grâce que j’ai lentement appris à garder de plus en plus longtemps en moi. Cette sensation était très différente de l’effet que laissait en moi l’épisode meurtrier et boueux perçu au début de notre relation. J’ai compris par la suite que ce n’était qu’à ma demande qu’il m’avait exposé cette vision, lui ayant bien d’autres sujets à me proposer.  


...Il m’a montré aussi qu’il était temps. Je ne savais pas le temps de quoi, alors il m’a dit : « Il est temps pour l’humain de fleurir. » 



Zarathoustra:


...Aujourd’hui, je souhaite rappeler ma présence, mon appui à ceux qui tendent vers une meilleure vie, ceux qui souhaitent la lumière et la présence divine en eux. Je suis là pour guider les gens dans leurs propres créations, leur rappeler à quel point ils sont la concrétisation brillante de leur source divine et que celle-ci n’attend que de pouvoir créer avec eux. Donner de l’espace à ce que nous sommes réellement amorce un mouvement, comme une ouverture intérieure dans laquelle une nouvelle énergie peut circuler et s’épanouir.


...La route devant moi se déroule doucement, lentement, et je ne sais pas où elle mène. Mais je n’ai aucune inquiétude.

J’ai toute confiance, car je suis Divin. Voilà tout ce que je suis. Je n’ai rien d’autre à offrir que ce trésor immaculé de mon être, mais je te l’offre dans toute sa lumière. Ma vérité est ce que j’ai de plus précieux. Tu me diras que la vie est ce qu’il y a de plus précieux, mais dans mon cas il n’y pas d’inquiétude, je suis éternel. Comme toi, sauf que tu n’y penses pas souvent, si je ne me trompe. Une perspective plus large, du recul de ton point de vue humain, voilà deux choses qui permettent de moins souffrir, de sortir des pensées qui maintiennent les gens dans la douleur.


...Je suis revenu dans ce merveilleusement nouveau millénaire, Humanité, pour soulever ce voile qui occultait certains souvenirs afin que celle qui écrit pour moi puisse prendre conscience de ces vérités, et qu’en même temps, toi, belle Humanité, tu puisses t’ouvrir à la possibilité que de tels cadeaux soient là pour toi aussi, autant d’occasions de faire la paix avec ton passé et de te tourner, libre, de plus en plus libre, vers ton présent qui vit souvent sans que tu ne l’habites vraiment. Il n’est jamais trop tard, peu importe ton âge, ta condition de vie, rien ne peut t’empêcher d’accueillir les morceaux blessés de toi pour les mener vers une résolution si tu en fais le choix. 


...Respire ma présence pour que nos souffles réunis favorisent l’éclosion de la fleur que tu es. Tous les humains sont en vie pour une raison bien précise, qui leur appartient, et libre à eux de s’y consacrer ou de laisser passer la rivière sans suivre le fil du courant.


...L’enfant se promène dans l’univers qui est le sien, et son émerveillement permet au tout de vibrer à l’unisson. L’enfant est un lien entre le divin et la matière, il est ce chemin que prend l’énergie afin de s’ancrer encore plus dans l’expérience physique, d’une génération à l’autre, d’une ère à l’autre. Encore aujourd’hui, les humains sont touchés, émus par la vue d’un jeune enfant. Ils en ressentent la pureté, la magie, même s’ils ne pensent pas au grand dessein derrière sa venue, la plupart du temps. 


...J’ai été ce porteur d’amour. J’ai vécu la vie de celui qui ouvre les yeux aux autres par sa façon d’être et ses enseignements. Au sein de ma famille lorsque j’étais enfant, on m’appelait le petit soleil. Du matin au soir, je riais, je souriais, tout m’émerveillait. Je sentais en moi couler cette source d’amour, elle jaillissait de moi et se connectait à l’univers qui m’entourait, me liant aux plus petites et aux plus grandes choses avec autant de bonheur. Du plus petit insecte et grain de sable au plus grand lac et aux plus grandes montagnes que je pouvais voir à l’horizon, tout était une source de joie pour moi. Ce qui circule entre deux êtres lors d’un tel échange conscient est la source qui alimente les miracles. Je sentais, depuis ma naissance, que telle était la vie. Que dans toutes choses, une telle beauté circulait, que tout avait sa raison d’être. Qu’entre chaque élément de la vie, une danse magique s’opérait, et que nous en étions en quelque sorte les ancrages, les dépositaires, de même que les amplificateurs. L’énergie divine circule en toute chose, elle passe d’un être à l’autre, d’un objet à l’autre, enrichie par chacune de ses visites, renouvelée, fécondée par tant d’originalité et d’amour. 


 

 

 

 

 

 

 

Douillétudes

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